This website uses cookies

This website uses cookies to improve user experience. By using our website you consent to all cookies in accordance with our Cookie Policy.

Some cookies on this site are essential, and the site won't work as expected without them. These cookies are set when you submit a form, login or interact with the site by doing something that goes beyond clicking on simple links.

We also use some non-essential cookies to anonymously track visitors or enhance your experience of the site. If you're not happy with this, we won't set these cookies but some nice features of the site may be unavailable.

Focus

Axe Performances et responsabilités

Depuis le contrat ANR portant sur le potentiel régulatoire de la RSE piloté par J. Brabet de 2006 à 2011, l’IRG mène   des   travaux   de   recherches   contribuant à l’émergence d’une conception renouvelée de la performance.  Il s’agit  d’identifier les conditions et contextes permettant l’émergence de nouveaux    compromis    entre    enjeux    économiques, sociaux    et    environnementaux    potentiellement contradictoires d’une part, et de repérer et analyser les organisations alternatives en mesure de porter de telles ambitions d’autre part.

Prolongeant ces ambitions, les travaux au cours de la période se structurent autour de trois dimensions principalement:

1/ La prise en compte de critères ESG (Environnementaux, Sociétaux et de Gouvernance) par les investisseurs (SICAV ou OPVM), et leurs incidences sur l’évaluation des entreprises ou des nouveaux produits financiers comme les green bonds (i.  e., obligations environnementales).

2/ L’appropriation des discours et pratiques dites de développement durable par les distributeurs et les consommateurs   dans   le   domaine   alimentaire. 

3/ La mise en œuvre de stratégies RSE et de modes d’organisation adaptés à la réalisation d’objectifs à la fois économiques, environnementaux et sociaux.

Pour plus d'informations

Les projets de recherches s’inscrivant dans cet axe thématique se déclinent en sous-thèmes:

Souad Lajili Jarjir (IRG),  Aya Nasreddine (CEROS), Marc Desban (IRG) et Martin Lebelle (IRG)

Dans le cadre de ce projet de recherche, un intérêt particulier est porté à la notation extra-financière des entreprises et à l’Investissement Socialement Responsable (ISR). De nombreux investisseurs cherchent en effet à optimiser leurs choix d’investissement non plus uniquement sur la base de critères financiers, mais en y intégrant des préoccupations sociales, éthiques et environnementales. Au regard de ce contexte évolutif, l’objectif du premier volet de ce projet est d’identifier un (des) modèle(s) d’évaluation le(s) plus pertinent(s) pour les actions avec et  sans notation extra-financière sur les marchés financiers. Par ailleurs, l’engagement croissant sur ces problématiques des politiques nationales et supranationales a fait évoluer les réglementations imposées aux entreprises (en terme de reporting sur leur considération des critères Environnementaux, Sociaux, et de bonne Gouvernance, ou ESG, dans leurs pratiques) et aux gestionnaires d’actifs (à travers l’article 173 de la loi sur la Transition Energétique pour la Croissance Verte et les Accords de Paris sur le Climat signés lors de la COP21). L’orientation des capitaux vers des secteurs responsables, d’un point de vue environnemental et social, a permis l'apparition de nouveaux instruments financiers comme les obligations environnementales ou « Green Bonds ». Le deuxième volet de ce projet, mené  en collaboration avec Amundi Asset Managment, vise à analyser et comprendre ce produit financier complexe et innovant. 

Valérie Pallas (IRG)  et Evelyne Rousselet (IRG)

Ce groupe de recherche thématique est focalisé sur le management responsable des banques.  Les banques ont connu des transformations majeures depuis le milieu des années 1980 sous l’impact de l’évolution de leur environnement externe : dérèglementation, globalisation de l’économie, nouvelles technologies. A cette période intense en changement, a succédé une période de crise financière puis de crises économique et de réputation qui placent les banques face à de multiples questions concernant leur gouvernance, l’évolution de leur modèle, leurs liens avec l’Etat ou leur légitimité au sein de la société. Ce groupe de recherche pluridisciplinaire étudie les tensions et les responsabilités liées au management de l’entreprise bancaire dans ce contexte. Ces tensions et responsabilités sont interrogées à travers les relations que la banque entretient avec ses différentes parties prenantes : les actionnaires, les sociétaires des banques coopératives, les clients, les salariés, les concurrents directs ou indirects comme les plateformes de financement participatif, ou encore les acteurs de la société civile comme les institutions de micro-finance.

Amina Béji-Bécheur et Bénédicte Vidaillet, en partenariat avec le LISIS (Evelyne Lhoste)

Les organisations alternatives ont pour ambition de produire de nouvelles manières de penser les rapports sociaux à la fois de travail, de consommation, de financement, de rétribution et d’échange.

Y contribuent-elles ? Peut-on identifier de nouveaux savoirs issus de ces organisations ? Quel est le potentiel transformateur de la société porté par ces OA ?

Il s’agit dans ce groupe de recherche d'aborder ces questions, à travers l'étude de nombreux cas, étudiés dans une éthique de recherche permettant d'identifier les conditions de réalisation et de développement de telles organisations, ainsi que les limites et les contradictions dont elles peuvent être porteuses.

A cette fin, le groupe s'appuiera particulièrement sur le sens donné par les acteurs de ces organisations et la connaissance qu’ils produisent et diffusent. En effet, il est notable que certains de ces acteurs sont très actifs pour réfléchir, théoriser et mettre en commun leur expérience au fur et à mesure qu’ils la vivent. Un travail de recherche sur ces OA appelle donc des formes de recherche allant bien au-delà d’une position d’observation ou de surplomb et permettant de s’intégrer aux collectifs et au travail de conceptualisation et de production de connaissances qu’ils entreprennent.

Cette thématique s'inscrit dans la suite des projets PICRI PAP-SCIC (http://www.popess.fr/)
et se poursuit dans un nouveau projet ESADICAS (étude socioanthropologique des dispositifs collectifs d'acculturation à la sobriété) financé par l'ADEME. Pour plus d'informations sur le projet ESADICAS: https://esadicas.hypotheses.org/

Arnaud Thauvron (IRG),  Pierre Astolfi (IRG), Sylvie Lecarpentier-Moyal (IERUDITE) et Jacques Printemps (LAMA)

Le taux d’actualisation est un concept au cœur de la finance et de la comptabilité. En permettant de convertir une somme future en une valeur actuelle, il est au centre des démarches d’évaluation. L’évolution, ces dernières années, des taux d’intérêt remet en question de nombreuses certitudes. La définition, l’estimation, et l’utilisation des taux d’actualisation par les professionnels méritent ainsi d’être interrogées.

Dans le cadre de ce projet, financé par de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), nous souhaitons nous concentrer sur l’estimation de ces taux, en mobilisant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs en finance, économie et mathématiques.

Axe Société de services et services à la société

Les recherches menées au sein de cet axe ont pour objectif d’étudier les incidences des caractéristiques des services en particulier la participation du client ou de l’usager à la production, au management et à l’innovation dans ses activités (Abramovici, Chevrier, et Jougleux, 2015). Ces travaux de recherche interrogent aujourd’hui tout particulièrement l’adaptation des services aux populations vulnérables (e.g., clientèles ou usagers pauvres, fragiles, ou encore très âgés), et l’incidence des transformations organisationnelles que ces adaptations impliquent sur les personnels eux-mêmes. Au cours de la période, les contributions sur cet axe se sont articulées autour de trois ensembles d'interrogation:

1/ La variété des formes de participation du client.

2/ La transformation des organisations visant à accompagner cette participation.

3/ L’incidence de ces transformations sur les personnels.

Pour plus d'informations

Les projets de recherches s’inscrivant dans cet axe thématique se déclinent en sous-thèmes:

Projet I-SITE "3ES" e, partenariat avec Eiffage - 2018-2020

La participation de shabitants, des usagers et des riverains sont un enjeu de plus en plus important dans les projets d'aménagement durable. Cette dimension nécessite un renouvellement des pratiques en termes d'information, de sensibilisation, de concertation, departicipation voire de co-construction du projet d'aménagement au regard des enjeux sociétaux (changement des comportements) et sociaux (inclusion).

Les sciences humaines, la littérature et les arts peuvent apporter des manières innovantes et créatives pour impliquer les acteurs politiques, économiques, culturels et citoyens liés au projet, les autres quartiers de la ville, les riverains et les futurs habitants du quartier.

Dans le cadre du projet ISITE-EIFFAGE, le groupe-projet va particulièrement étudier les nouveaux usages envisagés sur le projet (le tiers-lieu avec l'organisme "Le Grand Réservoir", la ferme urbaine, les services aux usagers), les outils de communication de la SEMOP et de partage des enjeux du projet (maison du projet) ainsi que les outils de marketing territorial dont l'histoire de l'aménagement de la commune.

Le travail se structure autour de 4 objectifs:

  • (Ré)inventer la ville par l'écriture littéraire
  • Recueillir et analyser des récits de femmes pour inventer de nouveaux services de mobilité
  • Positionner les riverains comme des individus acteurs - coconstruire la confiance institutionnelle
  • Bouleversement de l'espace de vie, impacts émotionnels et communications: donner du sens pour une co-conception avec les riverains de leur espace de vie

Abdelmajid Amine (IRG), Audrey Bonnemaizon (IRG), Margaret Josion-Portail (IRG) en collaboration avec le laboratoire CEpia (Clinical Epidemiology And Ageing) - Institut Mondor de Recherche Biomédicale (EA 7376)

Le projet, démarré en 2016, étudite la relation de service et les transitions des patients âgés de 75 ans et plus entre domicile et courts séjours hospitaliers. La prise en charge des patiens âgés constitue un enjeu majeur pour les pouvoirs publics tant en raison du vieillissement de la population que des problématiques sociétales, économiques et de santé publique que ce phénomène génère. Cette recherche mobilise une approche ethnographique qui allie des entretiens semi-directifs (avec les professionnels de santé, les patiens et les aidants familiaux) et des observations pour étudier la relation de service de soin, sous l'angle des continuités et des ruptures entre le domicile du patient âgé et son lieu d'hospitalisation.

Les contributions de cette recherche sont attendues à deux niveaux: sur le plan théorique des représentations et de la construction/dissolution identitaire des patients âgés; et sur le plan organisationnel de la (gestion de la) relation de soin avec les publics seniors sous contraintes paradoxales auxquelles sont confrontés les personnels de santé qui les prennent en charge.

Jean-Paul Dumond (IRG) et Eric Hergon (EFS)

Bien que l'hypothèse du don comme un langage ait été posée (Godbout, 1996 ; Pierre, 2010) et découle des travaux tant de l'anthropologie structurale que de la sémiologie, elle n'a jamais été approfondie à notre connaissance. Au regard des travaux actuels sur le don, notamment sociologiques, elle présente, cependant, deux avantages majeurs. Elle dégage, premièrement, l'interprétation du don de l'impasse de la gratuité. Elle permet, en second lieu, de mettre en lumière le message dont les dons sont le véhicule. L'objectif de la recherche est d'explorer les caractéristiques du don en tant que langage, à savoir :

  • le ou les messages que les dons expriment ;
  • les différences et similitudes entre le symbole qu'est le don et le signe linguistique ;
  • les règles qui organisent la " signifiance " du don et leur caractère éventuel de système, voire de structure

La méthode consiste à analyser les caractéristiques du don en tant que langage dans quatre situations différentes :

  • le don cérémonial entre amis ou collègues sous forme d'invitations et de présents ;
  • le don du sang où le message apparaît plus obscur, tandis que le processus de don, l'avant et l'après du don, apparaît hors de visibilité ;
  • le don y est, néanmoins, manifeste ; le don dans le travail ; le don y est discret, voire secret, parfois interdit quand il est synonyme de corruption ;
  • le don des enfants en bas-âge. N'utilisant pas la langue parlée, les enfants en bas-âge posent des problèmes d'investigation d'une autre ampleur, mais ils ouvrent sur la caractérisation éventuelle du don comme un proto-langage propre à l'espèce humaine.

Axe Innovations, transformations et résistances

Les travaux de recherche inscrits dans cet axe visent à comprendre les dynamiques de transformation à l’œuvre aux niveaux institutionnels, organisationnels ou encore individuels et les interrelations entre ces différentes dimensions en vue d’accompagner les organisations participant de ces transformations. Antérieurement marquées par des travaux sur la résistance des consommateurs et la transformation des marchés, les recherches menées s’articulent autour de trois ensembles de contributions intégrant de manière croissante les questions relatives aux incidences de l'introduction du numérique sur les compétences des acteurs, les modalités de prise de décision et le management ainsi que son enseignement.

Pour plus d'informations

Les projets de recherches s’inscrivant dans cet axe thématique se déclinent en sous-thèmes:

Isabelle Vandangeon-Derumez (UPEC) et Sylvie Chevrier (UPEM)

Le projet de ce groupe thématique est d’appréhender l’impact des mutations actuelles (mondialisation, financiarisation, digitalisation, mais aussi développement de l’innovation, de la responsabilité sociétale des entreprises, de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire et collaborative, etc.) sur l’apprentissage et la formation au management. En effet, ces mutations sont à l’origine du développement de nouvelles pratiques gestionnaires (stratégiques, managériales, nouvelles formes organisationnelles, etc.) qui transforment le fonctionnement des organisations. Il nous revient alors, en tant qu’enseignant-chercheur, d’analyser et de questionner ces nouvelles pratiques et leur enseignement au sein des institutions (universités, écoles, notamment).

Ce questionnement porte sur 3 axes :

-        le premier, s’intéresse aux connaissances sur l’apprentissage et l’enseignement du management aujourd’hui pour encourager la réflexivité et la créativité dans les organisations afin d’être en mesure de répondre aux nouveaux enjeux économiques, environnementaux et sociétaux ;
-        le deuxième vise à proposer des outils ou méthodes pédagogiques s’inspirant de diverses champs théoriques (la gestion, la ludo pédagogie, les Art-based methods, les neurosciences, la psychologie, l’histoire, etc.) et des supports de l’apprentissage (numérique, expérience, fiction, etc.), pour favoriser la réflexivité et la créativité des apprenants tout au long de la vie ;
-        le troisième propose de questionner le positionnement et le rôle des institutions (université, écoles, mais aussi organisations au sens large à savoir entreprises, espaces de co-working, fablab, musées, villes, etc.) comme « lieux » de création, d’apprentissage et de transferts de connaissances.

Mathias Béjean (IRG) et CIME Nanotech (Université Joseph Fourier, Grenoble)

Partenaires :

- l’école de design ENSCI-Les Ateliers (Paris),
- le Laboratoire de Physique des Solides (Université Paris Sud, CNRS, Orsay),
- le CoDesign-Lab (Télécom ParisTech),
- l’Institut de Recherche en Gestion (Université Paris-Est Créteil).

L'ANR DeSciTech explore depuis 2015 comment une alliance entre Sciences et Design peut ouvrir de nouvelles voies pour la formulation et l’appropriation des savoirs scientifiques par les différents acteurs de la société. Pour cela, le projet est organisé sur l’articulation de disciplines de la conception (design et ingénierie), des sciences dures (physique), des sciences humaines et sociales, dont les sciences de gestion et les sciences de l’information et de la communication. https://descitech.hypotheses.org/

Cathy Krohmer, LEST, CNRS délégation Provence et Corse et Justine Arnoud (IRG), Johanna Habib (IRG) et Isabelle Vandangeon-Derumez (IRG).

KETORC questionne directement les liens, et leur évolution dans le temps, entre les dispositifs gestionnaires (organisation du travail et GRH) et les compétences développées par les salariés dans les organisations de hautes technologies concevant et/ou fabricant des Key Enabling Technologies (KETs). Suivez l’actualité du projet sur le site https://ketorc.hypotheses.org/